26ème Montée des Personnes Handicapées au Refuge du Parmelan

La 26ème Montée a été une réussite, tant au niveau des participants (11 brancards et 18 personnes handicapées qui marchent) qu’au niveau des bénévoles (54 porteurs, 130 personnes au sommet) et de la météo : un soleil magnifique. Je vous laisse apprécier ce très beau montage de Joseph Esseul en attendant un film très prochainement.

Rendez vous l’an prochain, dans les mêmes conditions, je l’espère. Merci à tous !

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Refuge d’Art : randonnée culturelle et plutôt sportive

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« Refuge d’Art » est une seule œuvre d’art à parcourir en 8 jours autour de Digne-les-Bains ; à noter quand même 150 km au total et entre 800 et 1200 m de dénivelé par jour.

L’itinéraire conçu par l’artiste britannique Andy Goldsworthy, traverse les paysages exceptionnels de la plus grande réserve géologique d’Europe labellisée Géopark. Andy G. a imaginé d’allier l’art et la sauvegarde du patrimoine rural en rénovant chapelle, jas, bergerie et de créer dans chacun d’eux une œuvre spécifique.

Ci-contre au refuge d’Art du Viel Esclangon.

D’ailleurs avant le départ, la visite du musée Gassendi à Digne s’impose et permet de bien se préparer.

 

 

Martine qui ne se contente jamais de mettre un pied devant l’autre, s’intéressant aux fleurs, à la faune, à la géologie et à l’Art notamment le Land Art, nous emmène d’un pas dynamique sur ce très beau parcours, ici devant la sentinelle de la valée du Bès.

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Une belle équipe et toujours une bonne ambiance !: Bernard, Jacqueline, Jean-François, Martine et Nicole. 

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Ci-dessous quelques exemples des oeuvres admirées, au musée Gassendi      

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à la Chapelle Sainte Madeleine et La Forest

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La Sentinelle du Vançon

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Un des « window » d’Hermann de Vries

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Au refuge du col de l’Escuichière

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Au refuge du Belon, lieu de résistance

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et finalement bains thermaux à Digne22 P1130982

La plus grande difficulté était de faire un sac léger, mais quand même de prévoir matelas, duvet, camping-gaz, etc. car dans les refuges d’Art, on admire l’œuvre mais on ne s’embarrasse pas de fournir le moindre confort aux randonneurs.

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Le vieil Esclangon

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Fort heureusement de bons gîtes nous permettront de bien récupérer.21 P1130771

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La période de mi-juin est bien choisie car nous pouvons admirer et découvrir une multitude de fleurs ; lys orangers, orchidées, cytises, tulipes sauvages, etc.

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Les curiosités géologiques ne sont pas en reste, avec le magnifique panorama du vélodrome et les marnes noires, mélange d’argile et de calcaire formées pour celles-ci à l’ère secondaire (185-170 millions d’années) témoin de l’ancienne présence de la mer et qui nous livrent de nombreux fossiles, comme les amonites.

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De longues parfois très longues marches nous incitent à la réflexion et à la méditation.

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Merci Martine, c’était PARFAIT.

« Ceci est parfait, cela est parfait, le parfait vient du parfait, prends le parfait, il reste parfait » Hermann de Vries, ci-dessous en sanscrit.

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Photos de Jean-François, Martine G. Martine P. et Nicole.

Pour plus d’informations, nous contacter car nous pouvons fournir quelques bons tuyaux et bien sûr vous pouvez naviguer sur ces liens fort intéressants.

www.refugedart.fr  www.musee-gassendi.org Andy Goldsworthy

 

 

Un Week-end en Vanoise

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Sur proposition de Martine, nous nous sommes retrouvés à 6 dans le Parc National de la Vanoise pour un week-end complet.

Au programme, Lac de la Plagne pour le premier jour, et Aiguille Grive pour le second.

 

 

Départ le samedi depuis le refuge de Rosuel, porte du parc national. La mise en jambe s’effectue sur un sentier de découverte permettant de découvrir des panoramas et la végétation grâce à des tables de lecture.

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Nous reprenons notre chemin direction le Lac de la Plagne en bénéficiant d’une superbe vue sur le Mont Pourri.

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Passage par les Lanches de la Rèbe, puis à proximité de la Perte de Ponturin.

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Les paysages grandioses sont rythmés par la flore colorée.

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Nous déjeunons au niveau du Plan des Eaux.

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Quelques traversées de névés sont nécessaires avant d’atteindre le Lac de la Plagne.

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Au niveau du Refuge d’Entre le Lac, nous contournons le lac et prenons la direction du Refuge du Mont Pourri.

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Nous traversons allégrement quelques petits ruisseaux ….

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… jusqu’au ruisseau du Prêtre. Bouillonnant et tumultuant, ce cours d’eau est beaucoup trop agité pour pouvoir le traverser sans un minimum de sécurité alors que nous ne sommes qu’à quelques mètres de la falaise.

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Après nous être concertés sur la meilleure option possible, Martine contacte finalement Laurent, le gardien du refuge du Mont Pourri qui nous envoie Céline munie d’une corde afin de nous aider pour cette traversée.

La vivacité de Céline est de nouveau sollicitée pour la traversée du ruisseau suivant.

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Nous reprenons notre chemin,

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jusqu’au refuge du Mont Pourri où nous retrouvons Céline assistant Laurent dans le service du repas du soir. Leur accueil enjoué et généreux associé à une bonne nuit de sommeil, nous permet de bien recharger les batteries avant de repartir le lendemain.

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Dimanche matin, nous remontons jusqu’au Col de la Chal en traversant sans difficultés quelques névés.

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Au niveau du Col de la Chal, nous pouvons admirer l’Aiguille grive, objet du parcours de ce jour, l’Aiguille Rousse et entre les deux le col d’Entreporte.

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Les marmottes sont également bien présentes !

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Au sommet de l’Aiguille Grive, nous prenons la pose à proximité de la table d’orientation et avec le Mont Blanc en arrière plan.

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Nous descendons du sommet de l’Aiguille en direction du Col d’Entreporte.

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Au col, direction Les Grangettes où nous nous restaurons. Puis nous nous orientons en direction de la Combe de Barmail.

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Cette combe nous ravit par certaines de ses formations géologiques particulières ainsi que par sa flore avant de revenir au refuge de Rosuel.

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Ce fut une belle boucle sur 2 jours de 30 km et 1600 mD+ dans un superbe lieu.

Trace Vanoise

Photos : Isabelle, Martine, Séverine

Bruno Vignat

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Mercredi, nous avons appris la disparition brutale de Bruno Vignat.

Bruno était très souvent présent à la montée des personnes handicapées au Refuge du Parmelan, c’était l’un de nos chefs cuisto.

Son sourire, sa gentillesse,  sa bonne humeur et son dévouement notamment à la Commission Handicaf nous manqueront

Le Club apporte son soutien à sa famille et particulièrement à sa femme Françoise également très impliquée dans nos sorties.

Pour ceux qui veulent l’accompagner dans sa dernière demeure, il sera sépulturé Lundi 9 juillet à 10 h en la Basilique Saint Joseph des Fins.

 

ALPINISME Duel de Fourches dans le Bassin du Tour

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Dernier week-end de Juin. Il fait beau et les conditions en montagne sont excellentes. Romain cherche des encadrants pour l’accompagner dans le classique mais splendide bassin du Tour. C’est donc avec une équipe d’encadrement renforcée que nous emmenons Aurélie, Alix, Axel, Romain et Romain se frotter à la haute montagne. Au programme, la Petite Fourche prévue initialement par Romain, et la Grande Fourche que j’ai rajoutée au programme pour l’occasion.

 

Ce week-end au long cours débute dès le vendredi soir, soirée au cours de laquelle les encadrants n’ont pas brillé par leur sagesse… heureusement que le rendez-vous est à 10h le lendemain ! Alix, Axel, Romain et Romain sont hyper motivés, et nous décollons rapidement pour le village du Tour. Nous récupérons sur la route Gwenn et Aurélie à Servoz. L’avantage et l’inconvénient de monter à Albert 1er, c’est qu’il n’y a pas grande possibilité de faire autre chose la première journée. Nous nous arrêtons donc tranquillement chercher à manger à Argentière, et certains poussent même jusqu’à refuser de prendre le téléphérique de Charamillon, savourant ainsi le plaisir de remonter à pied en plein cagnard le long des pistes de VTT. Qu’à cela ne tienne, personne n’échappera pour autant aux rudiments nécessaires à la progression sur glacier : techniques d’encordement et réalisation de manips en tous genres permettront à chacun de voir ou revoir les bases qui permettent d’économiser un temps précieux. Chacun se débrouille bien, les week-ends de formation du début de saison portent leurs fruits.

Tous à la brasserie !

Révision studieuse des encordements sur glacier… dans l’herbe!

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Contents d’être en montagne !

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Arrivés à Albert 1er , on savoure une bonne bière que seul un refuge peut nous faire apprécier (bis repetita, voir mon CR à Argentière) : une Kronenbourg, oui mais fraîche et à la pression s’il vous plaît ! Bref, qui cherche à déguster de la bière d’Abbaye en refuge doit définitivement changer de sport.
Le soleil se couche sur le bassin du Tour et l’on se pique de regrets en découvrant le nombre de bivouacs autour du refuge : les emplacements sont excellents, la température idéale, et le temps très stable. Damned, c’était LE soir de la saison pour bivouaquer ! On rentre avec dépit se coucher dans notre dortoir à la chaleur étouffante.

Refuge d’hiver

Que faire autour d’un refuge……chacun tente de trouver sa voie

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La nuit sera courte. Il fait chaud et il faut tenir les horaires. Je choisis un réveil à 2h15 pour mon groupe avec départ à 3h pour la Grande Fourche. Romain, qui vise la Petite Fourche mais espère coupler avec l’Aiguille du Tour, se réveillera à peine plus tard. Bien décidé à ne pas souffrir d’une nuit trop longue ( !), Gwenn mettra le réveil…à 2h ! Tant pis pour le quart d’heure de sommeil..

Nous décollons du refuge à 3h comme prévu, et traversons rapidement dans les dalles au-dessus du refuge pour rejoindre le glacier. Nous découvrons alors avec surprise qu’il y a du regel ! Excellente nouvelle, cela nous permettra à la fois de progresser à un bon rythme mais en plus avec une meilleure confiance dans les ponts de neige sur lesquels nous devrons passer de nuit. Les différents topos consultés indiquent 2h / 2h15 d’approche. Nous tenons le timing et arrivons à la rimaye à 5H alors que le jour se lève timidement. 

Alpinistes dans la nuit. On reconnaît aisément Alix à gauche et Romain à droite.

L’objectif du jour pour Gwenn, Alix, Romain, Axel et moi ; Romain, Aurélie et Romain visent la petite Fourche juste à gauche.

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La pleine lune illumine le Chardonnet. Les multiples cordées visent l’arête Forbes.

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Une pente de neige raide garde l’accès à l’arête en elle-même. C’est excellent à cramponner, nous franchissons la rimaye sans peine et avalons rapidement la pente en pointes avant. Des plaquages de glace sur le rocher nous attendent à la sortie et il faut être attentif. Bonne nouvelle, Alix et Romain, mes seconds de cordée, se régalent ! Arrivés sur l’arête, on affronte un petit vent frais qui nous congèle alors que le soleil tarde à se lever. S’ensuit alors un cheminement classique sur le fil de l’arête, où la grimpe est plaisante sur un granite de grande qualité. On est vraiment dans l’alpinisme plaisir : de l’ambiance, du terrain varié, et de l’escalade abordable dans de gros blocs enchevêtrés. 

Le jour se lève sur l’Aiguille d’Argentière, gravie une semaine plus tôt.

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Départ de l’arête proprement dite.

Alix se cache entre les blocs

Le topo évoquait un cheminement tantôt versant Tour, tantôt versant Saleina, tantôt sur le fil. Nous resterons versant du Tour tout du long, moyennant quelques rares passages d’escalade plus physique, car le versant suisse est très chargé en neige. Après un peu de recherche d’itinéraire, nous arrivons au pied du bastion sommital. Le topo indique 1h30 pour gravir celui-ci. Il est 7h30 et nous nous sommes fixés d’atteindre le sommet pour 9h max. Nous sommes donc totalement dans les clous. Oui mais…il y a un mais ! Et même plusieurs. Face à nous, les rochers disparaissent, ensevelis sous des pentes de neige raide. Rien d’infranchissable mais il faut choisir de s’engager ou alors forcer la grimpe sur le fil de l’arête en escalade bien plus ardue. De plus, la seconde cordée menée par Gwenn est moins rapide, Alex découvrant l’escalade en montagne. Nous sommes à 3500 m, tout le monde est bien, on fait le choix prudent quoiqu’un peu frustrant d’entamer la descente tranquillement pour préserver le moral et les bonnes sensations de chacun. « Safety First ! » comme disent nos amis d’Outre-Manche.

ça commence à se complexifier !

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Choisissant le couloir de descente classique versant Tour, nous nous confrontons alors à des conditions de mixte loin d’être débonnaires. Des passages de désescalade aériens puis des passages de glace raide compliquent notre progression. Nous remettons les crampons et déployons toute la palette de techniques alpines pour atteindre les rappels du couloir de descente. Grosse ambiance, un couloir magnifique en neige, glace et rochers, mais qui aurait gagné à être un peu plus fourni car beaucoup de pierres sont posées sur un fond de sable raide. Nous passons un temps certain à boucler les rappels, équipés à 25m, engagés à 5, et devant consolider certains d’entre eux qui se résument à un bout de cordelette fine. Tout le monde garde sa bonne humeur pendant que les encadrants s’affairent, et chacun profite de l’arrivée au soleil une fois sur le glacier.

La courte désescalade en mixte

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On accède enfin aux rappels

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Superbe ambiance aux relais des rappels

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Axel file vers le soleil

Bye bye la Grande Fourche !

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Romain de son côté n’a pas chômé : il a emmené Aurélie et Romain à la Petite Fourche. Afin d’enchaîner sur l‘Aiguille du Tour, ils ont descendu en rappel la pente raide côté Trient, qui se termine par un mur impressionnant pour franchir la rimaye. La remontée à l’Aiguille du Tour s’effectue par l’arête Sud, itinéraire « bison fûté » dont Romain a le secret, qui présente l’avantage d’éviter la foule de la voie normale à la montée tout en offrant une escalade agréable et accessible en bon rocher. Franc succès puisqu’à notre retour au refuge, nous les retrouvons tranquillement installés en terrasse, tout sourire face au majestueux Chardonnet, très fréquenté ce week-end. L’arête Forbes est en très bonne condition, ce qui est déjà nettement moins vrai pour l’éperon Migot.
Une dernière bière en terrasse puis nous amorçons la descente sous un soleil radieux. Tout le monde est ravi, les uns par l’ascension de deux beaux sommets, les autres par une superbe expérience technique en haute montagne, et l’on échange déjà les disponibilités des uns et des autres pour de nouvelles aventures alpines !

Nouvelle voie au Jallouvre

topo jallouvre

 

 

Après  »Allez-y Madame Mummery », nous avons inauguré  »Retournez-y madame Ducruet » !

 

 

 

 

Jallouvre  Jallouvre paysage

Trop contents de grimper dans un superbe décor au col de la Colombière, nous avons prolongé le plaisir avec une 7ème longueur et plus par rapport aux 6 initialement prévues dans la voie de  »Allez-y madame Mummery ».
Au premier rappel, la corde s’est coincée, obligeant Madame Ducruet à remonter quasiment jusqu’au dernier spit de la voie, en auto-assurance sur les 2 brins de corde du rappel. Le noeud s’était savamment blotti entre deux bouts de rocher, bien décidé à y rester !
Mais c’est pas tout ! Rebelote au deuxième rappel, ce qui a contraint cette même Madame Ducruet à remonter pour débloquer la corde enroulée autour d’un becquet rocheux. Une descescalade sans trop de risque a suffit cette fois-ci à remettre les choses en ordre.

 Sains et saufs

Nous sommes néanmoins retournés à la voiture sains et …sauf un réverso qui a fini quelque part au bas de la dernière longueur de rappel.
Merci à Cindy et Laurent pour la maîtrise de leurs émotions. Désolée pour ceux qui ont attendu patiemment, ou un peu moins, en bas, se demandant s’il fallait appeler les secours, ne nous voyant pas arriver.
Les collectives, ça a du bon pour ceux qui ne peuvent pas se permettre une grande voie en autonomie…et du moins bon pour ceux qui auraient bien voulu ficeler cette sortie  au rythme des plus rapides.
Conclusion : ne prévoyez pas de rendez-vous galant en fin d’après-midi si vous sortez en collective avec le club !

Sortie école à la Colombière

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Ce samedi 30 juin, soleil au maximum, moral au beau fixe, motivation à 110%.

 Une vingtaine de grimpeurs se masse sur le parking : trois objectifs : Les demoiselles du Grand-Bo avec René, Manque un mètre avec Jacques et Charlie et les autres avec Philippe à la Falaise école.

Je ne raconterai que mon groupe.

02 depart
 Après une grimpette mi-bouquetin, mi-homo habilis grimpatus nous arrivons au pied des sept longueurs vertigneuses inclinées à 40° de moyenne.

Première opération : Récupération du butin de pied de voie : un descendeur ébrèché.

03 relais

Seconde opération : Treuillage de la corde en 13 mm après lavage par Aman (12 ans et courage de forçat).

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Relais confort à deux amarrages parallèles, chaînés et conviviaux, qualité made in Aravis.

05 adherence

Troisième opération : Test d’adhérence sur le calcaire.
Quatrième et non des moindres. Abandon au bistrot du col d’une moitié des troupes qui veulent regarder la fin du match des bleus. Ils n’ont pas été déçus.

 

Sortie école à la Colombière

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Ce samedi 30 juin, soleil au maximum, moral au beau fixe, motivation à 110%.

 Une vingtaine de grimpeurs se masse sur le parking : trois objectifs : Les demoiselles du Grand-Bo avec René, Manque un mètre avec Jacques et Charlie et les autres avec Philippe à la Falaise école.

Je ne raconterai que mon groupe.

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 Après une grimpette mi-bouquetin, mi-homo habilis grimpatus nous arrivons au pied des sept longueurs vertigneuses inclinées à 40° de moyenne.

Première opération : Récupération du butin de pied de voie : un descendeur ébrèché.

03 relaisSeconde opération : Treuillage de la corde en 13 mm après lavage par Aman (12 ans et courage de forçat).

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Relais confort à deux amarrages parallèles, chaînés et conviviaux, qualité made in Aravis.

05 adherence

Troisième opération : Test d’adhérence sur le calcaire.

Quatrième et non des moindres. Abandon au bistrot du col d’une moitié des troupes qui veulent regarder la fin du match des bleus. Ils n’ont pas été déçus.