
Auteur/autrice : communication club
Lacs de la Persévérance 17 octobre 2017
Lac de la Persévérance au pied de l’aiguille … de la Persévérance !
Encore une journée Phantastik, face au Mont-Blanc, qui se cache derrière les mélèzes dans leur robe d’automne.

Nous montons gaiement, dans ce décor de rêve
Passage à coté de l’Aiguillette d’Argentière

Avant d’attaquer les échelles et le regroupement devant le glacier du Tour, où ce qu’il en reste …
La récompense : le lac Blanc
Enfin, pas toujours blanc, le lac Blanc !
Après le pique-nique, nous escaladons la rive nord du lac, dans une ambiance très minérale
C’était plus facile sur la carte ! Des blocs, encore des blocs …
Toujours des blocs
Et de retour sur le chemin, rencontre sympatique pour finir la balade
Vous revenez quand, nous demande le bouquetin ?
Les Cornettes de Bise

Une coproduction :
- Jean-Claude (Corn) pour la programmation
- Martine (Piétu) pour l’encadrement
- Mireille (Bellanger) pour la rédaction du compte-rendu
Ce matin du 19 octobre la météo était un peu incertaine , mais dès 9h au départ du parking de Chevenne ( 1217m) à la Chapelle d’Abondance , nous étions certains que le soleil nous accompagnerait.
Quelques 600m plus haut , au col du pas de la Bosse , nous nous interrogions pour deviner quel itinéraire était caché dans la paroi , bien que la croix sommitale soit déjà en vue …

Un sentier caillouteux dans un couloir relativement pentu nous fait aborder une zone rocheuse , pimentée de quelques pas « d’escalade »( le Saix Roquin). A l’arrière du groupe ( 10 personnes) , c’est un festival de blagounettes : les rires fusent .

La brèche sur laquelle nous arrivons ( 2200m) nous offre un superbe panorama : de l’Oberland Bernois au loin , au Cervin , Grand Combin, Dents du Midi , Mont Blanc …et Pointe Percée. Martine nous incite à la vigilance sur la longue traversée en versant sud-est, dans un paysage minéral : des lappié couchés ,très irréguliers, parfois hérissés de tourelles insolites disent la complexité de la formation des montagnes .

Le sommet se cache longtemps : nous y arrivons enfin au terme d’une approche en « montagnes russes », mode labyrinthe , en léger contre-bas de l’arête terminale .

Il a tous les attributs de son rang (2432m): une grande croix , une borne frontière en granite , des choucas qui viennent réclamer les miettes

, et un 360 à couper le souffle . Le Léman est à nos pieds , et le costières de Nîmes est apprécié !

Retour bonhomme sur la ligne frontalière par des sentiers d’alpage à déclivité rapide ( col de la Verne, chalet de la Callaz et ses tavaillons artistiquement agencés) .



Nous sommes au parking à 16h30.
Un magnifique itinéraire (10 km, 1250 m de dénivelée), dont voici la trace :
.
Lanche Close 12 octobre 2017
Les alpages se sont vidés, laissant place aux lumières de l’automne, aux chamois … et aux randonneurs !
Très jolie boucle au départ du parking du Reposoir au-dessus de Bellecombe-en-Bauges pour monter au pied de la Dent des Portes, sur l’itinéraire du Trélod. Le Trélod n’est pas notre objectif du jour, nous le laissons à notre droite, passons au chalet des Gardes, partons plein nord pour plonger ensuite rive droite du ruisseau du Planet.
Lanche Close se dresse devant nous avec ses beaux plis calcaires.
Ce sera notre objectif pour le pique-nique
Nous traversons ensuite les alpages de la montagne du Charbon et passons devant le refuge de la Combe.
Nous contournons la montagne du Charbon par le nord et empruntons un très beau sentier taillé dans la roche
puis une belle forêt, à travers laquelle les rayons du soleil se faulilent
Et dernière vue sur le lac d’Annecy, derrière les cynorhodons, … pas encore tout à fait mûrs !
Nous terminerons cette belle journée en dégustant l’excellent gâteau au chocolat d’Annick sur la terrasse ensoleillée de Gabrielle. Merci à tous et à la prochaine !
Roc des Boeufs – Nouvelle voie
Une nouvelle voie dans la paroi de la mine (Paëlla).
Le circuit des alpagistes
Aujourd’hui, Gilles s’est retrouvé à la tête d’un groupe de 17 personnes direction la statue Notre Dame des Alpages dans les Aravis.
Départ du Plan pour un début de parcours en forêt.
Puis nous sortons à découvert avec une belle vue sur La Miaz.
Passage à proximité d’une étable et de sa fosse à purin, installation typique d’un autre temps quand les alpagistes disposaient de troupeaux de seulement 20 à 30 bêtes.
Nous reprenons notre chemin …
…en bénéficiant d’une superbe vue sur le Grand Croisse Baulet et la chaîne du Mont Blanc au loin.


Nous attaquons l’ultime montée,

pour arriver enfin à la statue de Notre Dame des Alpages.
A l’initiative des alpagistes, une statue fut commandée à l’artiste Edgar Delvaux.
Notre Dame des Alpages, vierge protectrice des alpagistes, fut taillée en un seul tenant puis tronçonnée en 3 morceaux. 20 hommes aidés d’ un treuil puis de 2 juments ont été nécessaires en 1956 pour la poser sur son piédestal au sommet du rocher des Mans à 1800 m d’altitude.
Quelques années plus tard, une avalanche l’emporta. Cassée en 5 morceaux, elle fut remontée sur son site d’installation à l’aide d’un hélicoptère et un paravalanche fut installé à sa base afin de la protéger de prochains écoulements neigeux.
Gilbert, parti en repérage quelques mètres au dessus, nous conduit à une dalle idéale pour pic-niquer …
… tout en admirant le paysage :
Grand Croisse Baulet, Petit Croisse Baulet, Chaîne du Mont Blanc

La Miaz, le Dérochoir,

Le Charvin.

Nous reprenons notre route vers une étable datant de 1732, sa fosse à purin étant toujours bien présente,
de même que sa tourne : muret en pierre en forme de triangle en bout de bâtiment afin de le protéger des avalanches.
Nous terminons notre parcours en admirant les couleurs automnales avec le Mont Blanc en arrière plan.


Merci Gilles pour cet agréable parcours de 13 km de long et 700 m D+

Faut LAVOUET, ce fut une GRANDE JOURNEE !

Une fois de plus, ce jeudi 5 octobre, Martine nous a déniché un circuit original, parcouru dans des conditions météo exceptionnelles.
Après un certain nombre de km et de nombreuses épingles à cheveux au dessus de la Bathie, 14 randonneurs partent du lieu dit la Ravoire, direction NE pour le col de la Bathie.

Grand ciel bleu, température fraîche mais sans plus, la journée s’annonce sous les meilleurs auspices.

Après 400 m de dénivelé, arrivée au col où nous trouvons, de magnifiques tarines pour nous accueillir, le soleil qui ne nous quittera plus et le Mont Blanc (on ne s’en lasse pas), qui nous accompagnera également sur une grande partie de notre itinéraire.


La pause au col, nécessaire, étant terminée, nous repartons dans la pente en direction d’un premier petit col

derrière lequel, nous quitterons l’herbe des alpages pour un univers complètement minéral.

Au passage, quelques portraits de randonneurs. Visiblement, certains souffrent plus (ou sont plus concentrés) que d’autres !


2ème col à partir duquel nous sommes allés en A/R à….. la Pointe de Lavouet (il n’y avait donc pas de faute d’orthographe dans le titre !), 2410 m, notre premier objectif de la journée, que nous atteignons après environ 500 m et 100 m de dénivelé.

2ème objectif, la Pointe de la Grande Journée (mais oui, tout devient clair !), 2460 m,

que nous attaquons par son arête E,

pour finir en beauté au sommet vers 12h45, bien affamés.

Le panorama est grandiose et nous ne nous lassons pas d’énumérer les sommets visibles sur 360°, avec une visibilité > 100 km.
Mais il faut redescendre, via l’arête de montée, que nous quittons pour piquer au S en direction du Lac Sans Fond,

puis les Lacs de Lavouet, auprès desquels nous rencontrons quelques superbes spécimens de la race tarine, que, visiblement, nous laissons indifférents.

Un dernier coup d’oeil à la Pierra Menta

et nous plongeons vers la vallée, dans de magnifiques couleurs d’automne


En résumé, un circuit de 14 km avec 1100 m de dénivelé.

Un grand merci à Martine pour avoir mis sur pied cette randonnée, ainsi qu’à Bruno pour nous avoir conduit le long de ce circuit avec un rythme parfait.
Photos : Jean-Claude. Trace GPS : Martine
Le sentier des fours et fontaines de Corbel …

Une belle promenade de découverte en Chartreuse, ce samedi 7 octobre 2017, au départ du petit village de Corbel perché au-dessus des gorges du Frou …
Ce cheminement de hameau en hameau (Corbel en compte 13) nous a permis de découvrir des fours …

(chaque four à pain appartient à la communauté du hameau, il est bâti à l’écart des fermes, près de la fontaine et ne sert plus aujourd’hui que pour les fêtes )
des bassins …

(la situation particulière du village de Corbel a de tout temps nécessité pour ses habitants une gestion attentive des ressources en eau; avant l’arrivée de l’eau courante en 1974, chaque hameau dépendait de son bassin de pierre …)

le sommet de la Roche Veyran (1429 m) domine le paysage …

des chemins bordés de frênes et protégés par des murets reliaient les 13 hameaux de Corbel … la montée sur le tapis des feuilles d’automne y est très agréable …

en redescendant, le long du Gringalet, nous admirons un ancien moulin à grain qui a fonctionné jusqu’à la dernière guerre et a été rénové en 1972 …

une meule a été sortie : le cerclage en fer renforçait la pierre et les « dentures » permettaient d’expluser la mouture vers l’extérieur de la meule …

un exemple de ré-emploi au hameau des Fiolins …

Dans les jardins encore bien fleuris, les capuchons de la balsamine nous rappellent des souvenirs d’enfance : au moindre contact, le fruit mûr ejecte ses graines; le plus petit heurt provoque la séparation des parois de la capsule qui s’enroulent et projettent les graines sur plusieurs mètres (cette plante est une « invasive » …)
Nous terminons notre circuit par la visite de l’église Saint-Jean-Baptiste (au fond on voit les Lances de Malissard)…

L’intérieur est illuminé par les beaux vitraux d’Arcabas …

Arcabas vient de réaliser une superbe porte pour cette petite église …


Pour finir cette belle journée, une conférence passionnante de Christophe Berthier, le maître verrier avec qui Arcabas travaille depuis plus de 25 ans, dans un climat de grande complicité …
« s’insérer dans l’architecture pour peindre la lumière » …
Voici la trace de notre circuit (7 km et 450 m de dénivelé)

Et, pour finir, un conseil : pour les prochaines journées du patrimoine, si vous êtes à Grenoble, allez visiter l’atelier Bessac Berthier, en face de la gare, cathédrale laïque haute de neuf mètres et parallèle à la Basilique du Sacré-Coeur, et aussi … les vitraux de cette dernière!
Les sentiers du Cotentin 2017
Où trouver le soleil lorsque la météo de ce début septembre annonçait une semaine de pluie sur toute la France ?
Lors de la réunion de préparation, Michel avait pourtant insisté : l’équipement de base doit comporter un parapluie, un pantalon de pluie, une cape de pluie et même une ceinture pour tenir la cape contre le vent !
Dans les faits, tout est resté au fond du sac à dos… à l’exception du coupe-vent !
10/09/2017 – Jour 1 Voyage Aller et Etape à Caen
Après un voyage de 7h environ, nous posons nos bagages à Louvigny et repartons aussitôt passer une agréable soirée dans la ville de Caen toute proche. Michel nous fait visiter les principaux monuments et le centre de cette ville qu’il connait bien pour y avoir vécu plusieurs années.
Située à quinze kilomètres des plages, la ville est reliée à la mer par un canal et un jeu d’écluses qui en font un véritable port.
Malgré les importantes destructions de l’été 1944, Caen a conservé quelques merveilles architecturales : son château, ses rues médiévales, l’abbaye aux hommes, l’église saint-Pierre…

Dîner en centre-ville et retour à Louvigny
11/09/2017 – Jour 2 – Plages et sites du débarquement
Nous partons (tôt) pour les plages du débarquement. Marie-Christine nous fait part de son émotion à suivre sur traces de son père qui, en 1944 débarquait à l’âge de 21 ans au sein de la 2em DB.
Première halte à Arromanches. Le musée nous rappelle la prouesse technique opérée par les Alliés : la construction en quelques jours d’un immense port artificiel flottant destiné au ravitaillement des troupes.
L’installation exigea la mise en chantier de
– 230 caissons Phénix en béton (les plus grand mesurant 70m de long, 15 m de large, 20m de haut),
– 33 têtes de jetée
– 18 km de route flottante.
Tout ce matériel traversa la manche à la vitesse de 6 km/h.
Le port permit de débarquer en trois mois 2,5 millions d’hommes, 500 000 véhicules, 4 millions de tonnes de matériel.
Une randonnée de 11 km empruntant le GR223 nous permet de rejoindre les batteries de Longues-sur-Mer.
Cheminement sur la jetée de Port-en-Bessin et découverte du port ainsi que de la belle tour d’artillerie (tour Vauban). Port-en-Bessin-Huppain est un port reconnu pour la pêche de produits d’exception comme la coquille Saint-Jacques.
Arrivée à Colleville et visite émouvante du cimetière Américain qui surplombe la plage d’Omaha Beach. Le cimetière rassemble 9 387 pierres tombales sur un espace concédé perpétuellement par la France aux Etats-Unis.
Plage d’Omaha Beach :

Anilore BANON, sculpteur, a réalisé un ensemble de 3 sculptures monumentales intitulées « LES BRAVES » avec « Debout la liberté » encadrée par « Les ailes de l’espoir » et par « Les ailes de la fraternité« .
L’œuvre a été mise en place sur le sable ‘Omaha Beach à St Laurent/Mer pour le 6 juin 2004.
Visite de la pointe du Hoc. Ce site fortifié par les Allemands était stratégique pour le débarquement car situé entre les plages d’Utah Beach (à l’ouest) et de Omaha Beach (à l’est). Un commando de rangers spécialement entraîné a escaladé, des falaises de 30 m pour capturer cette position au prix de lourdes pertes.

Installation pour deux nuits dans l’ancienne Laiterie Coopérative de Tocqueville superbement transformée en gîte.
12/09/2017 – Jour 3 Val de Saire St Vaast Barfleur Gatteville
Visite de Barfleur, « le plus grand port Normand jusqu’au moyen âge ». Une tradition veut que la duchesse Mathilde ait fait construire à Barfleur le « Mora », navire qui va conduire son époux Guillaume, duc de Normandie, à la conquête de l’Angleterre en 1066.
Une randonnée pédestre nous conduit ensuite jusqu’au phare de Gatteville. Nous cheminons entre la côte et les champs cultivés du « Val de Saire » dont le climat très doux « permet de maintenir le bétail au pré neuf mois sur douze et prospérer les cultures de primeurs ».
Le phare de Gatteville érigé en 1835, actuellement le deuxième plus haut phare d’Europe, est célèbre par ses dimensions : (74,85 mètres de haut, 365 marches, 52 fenêtres, 12 paliers intermédiaires » ;
L’accès au sommet nous est refusé pour cause de travaux, de sorte que nous n’aurons pas atteint le dénivelé initialement prévu pour cette randonnée. Le retour vers Barfleur emprunte le même chemin et quelques variantes.
Retour à « Saint-Vaast-la-Hougue » où nous passerons le restant de cette troisième journée. Nous commençons par un mémorable « pique-nique aux huîtres » sur le port avant d’embarquer sur un drôle de véhicule amphibie qui nous conduit à l’île de Tatihou. De retour sur la côte, nous suivons le GR qui emprunte une grande jetée de granit et contourne la forteresse de la Hougue.

Courses à Saint-Vaast (maison Gonselin). Georges surveille la bourriche d’huîtres achetées en prévision du pique-nique du lendemain.

13/09/2017 – Jour 4 Val de Saire Fermanville, Cap Levy, Anse et Pointe du Brick, Vallée des moulins
Petit déjeuner gastronomique sur l’ancien quai de déchargement de la laiterie, transformé en jardin d’hiver.
Notre hôte nous raconte l’histoire de la laiterie coopérative fondée en 1909 par les aristocrates de la région pour défendre les paysans (et leurs fermages) : « les producteurs de beurre fermier de notre région se trouvaient, dans une situation critique puisqu’étroitement dépendant d’un petit nombre d’acheteurs parfaitement d’accord entre eux. Ceux-ci étaient les maîtres absolus du marché et fixaient les prix qu’ils voulaient, s’étant entendus à l’avance sur les cours …/… de plus, à la suite de mélange de nos beurres, de très bonne qualité, avec des beurres de médiocre fabrication des régions voisines, on était arrivé à perdre la place de nos beurres fermiers sur le marché de Londres ».
Notre randonnée du jour chemine le long du cordon dunaire qui sépare le front de mer et les zones dites « humides ». Ces zones constituées d’anciens marais ont été désséchés à partir du XIXe siècle à des fins agricoles et au moyens de tunnels passant sous la dune pour permettre d’évacuer l’eau douce vers la mer. Une porte à flots, située en extrémité de chaque tunnel limite la remontée d’eau salée dans les terres.
La randonnée nous conduit ensuite jusqu’au phare du CAP Levi puis à l’ancien fort napoléonien actuellement reconverti en gîte et devant lequel nous pique-niquons.
Pour le retour, nous empruntons un circuit cheminant dans les terres à travers la lande puis sur une ancienne voie ferrée construite au début du XXème siècle pour permettre aux producteurs et pêcheurs, d’acheminer leur production vers Cherbourg.
La traversée d’un viaduc (242 m de long et 32 m de haut ) nous permet de trouver un sentier qui redescend dans la « vallée des moulins » de Fermanville. Pas moins de 7 moulins à eau étaient installés dans cette vallée pour la production de farine de blé, de sarrasin, d’huile de noix. De nos jours, certains moulins encore visibles sont devenus des habitations privées entourées d’une végétation verdoyante.
Arrivé sur le parking vers 16 heures, Georges et Michel récupèrent la bourriche d’huîtres initialement prévue pour le pique-nique et nous inventent le concept du « goûter aux huîtres ».
Nous reprenons la route, direction Auderville, notre destination finale du jour. Sur le trajet, Michel nous fait visiter la « rade de Cherbourg » classée seconde plus grande rade artificielle du monde, avec une superficie d’environ 1 500 hectares. Elle a été commencée en 1783 (Louis XVI) et comporte trois digues mesurant au total plus de 6 kilomètres. La digue du large achevée en 1853 (Napoléon III) mesure 3 640 m, avec une largeur moyenne de 100 m à sa base et 12 m à son sommet, et une hauteur de 27 m !
Installation à Auderville
14/09/2017 – Jour 5 La Hague – De Goury à la pointe de Jardeheu
Notre randonnée part du Gîte près du port de Goury à la pointe Nord-Ouest du Cotentin, juste en face de l’île anglo-normande Aurigny.
Phare et station de sauvetage de Goury :
Les courants dus aux hauts fonds entre le cap et les îles Anglo-Normandes sont les plus forts d’Europe et rendent la navigation très difficile. En 1823, en une seule année, 27 navires ont sombré dans les parages et, peu de temps après, la construction d’un phare fut entreprise, complété depuis par une station de sauvetage équipée de puissants canots.

Nos précédentes expériences avec le vent, nous conduisent à inverser le sens initialement prévu pour cette randonnée en boucle. Nous décidons de cheminer plein Est sur le littoral et de revenir par l’intérieur des terres dans l’après-midi.
Au bord du littoral, la présence de gros galets rend la marche relativement difficile dans un premier temps. Nous retrouvons ensuite un agréable sentier entre mer et pâturages. Les paysages alentours ne sont pas sans rappeler les côtes irlandaises.
PORT RACINE
Port Racine, surnommé le plus petit port de France avec une surface de 800m2 et une ouverture entre les deux jetées de 11m. Il abrite aujourd’hui des barques de pêcheurs amarrées à des cordages courant d’une jetée à l’autre.
Il porte le nom du capitaine François-Médard Racine d’un des derniers corsaires qui sévissaient sous Napoléon et qui avait construisit une jetée pour se protéger du mauvais temps et éviter de se faire repérer par les navires ennemis.
L’anse Saint-Martin offre un des plus harmonieux panoramas de la Hague. Ce petit golfe de la Manche, situé sur les communes de Digulleville, Omonville-la-Petite et Saint-Germain-des-Vaux est un endroit très étonnant. Protégé des grands vents, il alterne sable, cordons de galets et estran rocheux.
Le trajet du retour s’effectue par les terres. Nous traversons la commune d’Omonville-la-Petite et visitons la maison où s’est installé Jacques Prévert à la fin de sa vie. Il repose dans le cimetière du village avec sa famille et son ami Alexandre Trauner, décorateur de cinéma.
Sa maison, ouverte au public, présente son étonnant parcours artistique, en particulier ses collages, son atelier reconstitué, et un film sur sa vie.

Retour à Auderville
15/09/2017 – Jour 6 La Hague – Jobourg
Nouvelle randonnée en boucle au départ de Goury mais direction Sud pour cette sixième journée.
Le GR 223 nous conduit jusqu’au Nez de Jobourg par un magnifique sentier le long du littoral. Tout au long du trajet les vues sont magnifiques : « Baie sableuse d’Ecalgrain encadrée de de landes tapissés de bruyère, Falaises escarpées où viennent se fracasser les vagues… Les îles d’Aurigny et Guernesey sont visibles au large ».
Les arbres illustrent le surnom donné à ce lieu dit de « la côte soufflée ».
Photo de groupe devant la baie d’Ecalgrain qui tire son nom des moulins à blé qui s’activaient le long du ruisseau qui s’y jette.
Arrivée au Nez de Jobourg célèbre pour son panorama et sa réserve ornithologique, « finistère » le plus important de la région. Ses falaises culminent à 128 m. A l’horizon se profile l’île de Guernesey.
Le chemin du retour se fait par le plateau et la lande.

L’usine de retraitement située sur le plateau se laisse entre-apercevoir.

Nous retrouvons le paysage d’Auderville et de Goury avec la lumière du soir et sous un autre angle, avec la lumière du soir.
Village de Jobourg : Visite de l’église (début du XII ième siècle) et repas gastronomique au restaurant « La Bruyère ».
16/09/2017 – Jour 7 De La Hague a Clarbec
Jardin botanique de Vauville :
Michel nous a réservé une visite animée par Cléophée Pellerindans, le jardin exotique créé par son beau-père en 1947 et agrandi ensuite par sa famille. Ce jardin, classé depuis 1992 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, présente plus de 1200 espèces végétales et a la particularité de ne comporter que des plantes au feuillage persistant, dont la plupart sont originaires de l’hémisphère austral (Eucalyptus, gunneras, bambou, amaryllis…) ainsi que la palmeraie la plus septentrionale de France !
DERNIERE RANDONNEE DU VOYAGE :
Nous cheminons le long du cordon dunaire qui sépare le littoral de la mare de Vauville, réserve naturelle constituée d’une vaste mare d’eau douce de 62 ha. Géré par le « Groupe Ornithologique Normand », cet espace sensible renferme « une exceptionnelle diversité floristique et permet à de nombreuses espèces rares de s’y développer ». Ensuite la randonnée se poursuit jusqu’au « Belvédère des dunes » (125 m D+).
Le retour se fait par la lande avec une belle lumière sur les bruyères et se termine par un pique-nique et une baignade sur la plage de Biville.

Dernières haltes en bord de mer au port de Dielette puis au cap de Flamanville avec son mégalithe.
Lors du trajet du retour vers Annecy, nous quittons le département de la manche et faisons quelques haltes dans celui du Calvados :
– -> à Bayeux où la visite commentée de la tapisserie (70 m de long) présente la conquête du trône d’Angleterre par Guillaume le Conquérant, de 1064 jusqu’au dénouement de la bataille d’Hastings,
– -> à Beaumont-en Auge, ville natale de LAPLACE, (Prieuré, maisons à colombage…),
– -> à Clarbec pour notre nuit d’étape chez l’habitant. L’accueil des propriétaires de cette ferme en activité (troupeau de 250 vaches et veaux mais aussi production de cidre, poiré, pommeau, calvados, jus de pomme, miel…) nous permet de passer une agréable soirée avant de combler le peu de place restante dans le coffre du minibus.
17/09/2017 – Jour 8 : retour à Annecy
( (Avec un dernier pique-nique aux huîtres à mi- trajet, sur une l’aire d’autoroute…)
Et Grand merci à Michel pour la parfaite organisation !
Pour voir plus de photos cliquer ci dessous sur le lien de la vidéo (durée 18 minutes) :
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Carte montrant l’importance des zones humides ainsi que la délimitation du parc Naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin :

35° à l’ombre de l’Aiguille de Borderan
Une collective de 13 participants menée par Jean Claude avec de nombreuses rencontres de chamois et bouquetins.
Démarrage de la Frasse au dessus de la Clusaz.
La brume se dissipe et nous permet d’admirer les superbes couleurs automnales.
Première rencontre avec un chamois, peu farouche, qui nous observe avancer dans sa direction.
Après l’avoir admiré, nous reprenons notre chemin et effectuons une petite pause à l’entrée de la Combe de Tardevant.
Nous attaquons la montée ….

… et croisons cette fois-ci tout un troupeau de chamois !

Nous observons la dalle qu’il va falloir remonter …
… avant de nous y attaquer sérieusement.
D’abord en longeant la cassure rocheuse,

puis en traversant la dalle,

La montée est rude avec une pente à 35° !

mais le paysage qui s’offre à nous est à couper le souffle et mérite bien l’effort fourni !
Arrivés au niveau de l’arête, un rayon de soleil nous encourage à continuer jusqu’à notre objectif final.

En approchant du point culminant de l’Aiguille de Borderan, nous remarquons un troupeau de bouquetins … qui nous cède finalement la place.


Nous faisons un rapide casse-croûte en admirant la chaîne des Aravis.


Puis nous reprenons rapidement le chemin du retour afin de ne pas nous faire engloutir par la brume.
Une fois la dalle traversée, nous reprenons (et terminons) notre pique-nique.
La brume nous rattrape et nous terminons notre parcours dans une ambiance très automnale.
Merci Jean Claude pour ce parcours original aux très belles couleurs.
Photos : Paul, Séverine