cascade de glace : une jeune de l’école d’aventure raconte….

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 Adèle (en pleine action sur la photo) témoigne au sujet de la sortie « cascade de glace » réalisée par le 2ème groupe des aventuriers : le dimanche 10 février 2019. 

 

 

 

 

 

 « Dimanche 10 février, nous sommes allés à la cascade de glace de Notre Dame de la Gorge accompagnés de Bastien et Guillaume. Nous avons pu y découvrir la pratique de la cascade de glace, comment manipuler des piolets, mettre des crampons… 

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                 De beaux gestes et une grande concentration….

On a aussi vu comment mettre des broches à glace et faire des lunules. On a bien grimpé, sous une météo pas trop mal, malgré des pluies dans l’après-midi.

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Le site est très sympa car les voies ne sont pas trop longues et elles sont toutes de niveaux différents, c’était parfait pou voir la pratique de la cascade de glace. Merci donc à Bastien et Guillaume pour cette journée, et au CAF pour tout le matériel. »

Mathurin, Maxime, Jérémy, Thomas, Charlotte et Adèle de l’école d’aventure.

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Articles : Adèle

Photos : Guillaume Condat

Pour les Frètes … mieux valait avoir la frite !

F0Quand on évoque la rando raquette aux Glières, on pense aux balades cool vers le Pas du Loup ou Tête Ronde. 

Mais il y a aussi, par exemple, la Montagne des Frètes…

Ce jeudi 14 février à 9h une quinzaine de pratiquants se retrouvent au Col des Glières (1425 m) pour le tour de ladite Montagne, sous la Houlette de Gilles et sous un beau soleil.

Pour se mettre en jambes, une montée dré dans l’pentu, jusqu’au col de Roncevaux (1551 m), ignoré de l’I.G.N., où nous rencontrons une équipe de tournage de la série « Des racines et des ailes »F1

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Après avoir laissé sur notre droite l’itinéraire du Grépon de Montoulivert, nous traversons la crête boisée des Frètes, avant de redescendre sur Champ Laitier (1362 m) et retrouver un soleil de plus en plus chaleureux.

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 Puis vient la longue remontée de la combe de Champ Laitier, jusqu’au Col de l’Ebat (1700 m).

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L’itinéraire se poursuit par une descente tranquille jusqu’au niveau des Chalets de la Tinaz  … et une pause déjeuner très attendue.F10

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On repart pour terminer la descente, jusqu’à l’altitude 1550 m, avant d’attaquer la courte mais très raide remontée hors traces du Col de Spée (1688 m).

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Et nous basculons – enfin -plein sud pour rejoindre, en passant au Refuge de Spée, le plateau des Glières et le soleil qui nous attend à la sortie du bois, vers 1361 m.

Nous n’en avons pas fini pour autant, car s’étirent devant nous, jusqu’ à l’horizon semble-t-il, les 3 kilomètres de « faux plat légèrement montant » annoncés plus tôt par Gilles, jusqu’au Col des Glières.

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La procession s’allonge alors que le soleil décline. Les moins fourbus atteignent enfin le port quelques instants avant que le soleil ne s’efface derrière la crête.

Dernier petit détour – motorisé -chez Gotard, pour se réhydrater et savourer une des légendaires tartes d’Yvette.

Au bout du compte, une super rando de 8h de marche pour 15 bons kilomètres et près de 800 m de dénivelé.

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Pas si mal finalement pour des  – comment est-ce déjà ? – ah oui : pour des « sportifs de salon » …

Il faudrait quand même essayer, une prochaine fois, un itinéraire un peu plus costaud. En attendant : MERCI GILLES

 

 

Trace d’Espoir 2019 – Pointe de la Sambuy (arête Sud) – Samedi 2 mars (inscription avant le 28 février)

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C’est un magnifique parcours de ski alpinisme sécurisé pour atteindre le sommet de la Sambuy et dans le même temps, soutenir une belle association – Mayann Autisme et Vie – et permettre à un enfant de progresser sur le difficile chemin de l’autisme.

Venez nombreux en vous inscrivant grâce au formulaire à télécharger ci-dessous avant le 28 février 2019.

Trace d’Espoir 2019 – Pointe de la Sambuy (arête Sud) – Samedi 2 mars (inscription avant le 28 février)

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C’est un magnifique parcours de ski alpinisme sécurisé pour atteindre le sommet de la Sambuy et dans le même temps, soutenir une belle association – Mayann Autisme et Vie – et permettre à un enfant de progresser sur le difficile chemin de l’autisme.

Venez nombreux en vous inscrivant grâce au formulaire à télécharger ci-dessous – avant le 28 février 2019

première cascade de glace sur site naturel

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C’est à Manigod sur la Cascade du Nant Burgeat « le vaisseaux de Pierre », que nous jeunes aventuriers se sont essayés à la pratique de la cascade sur glace en milieu naturel.

 

 

 

 

 

 

première et deuxième longueur

 

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Malgré le radoucissement de ces deux derniers jours nous maintenons la sortie. Au parking nous réglons le matériel, donnons quelques explications sur la progression en glace. Une approche courte nous mène au pied de la cascade.

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dans la 3ème longueur

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et la 4ème longueur

 

La glace trace la ligne mais l’eau ne sera jamais bien loin laissant  des passages bien fin et des vasques peu gelées.

Après deux petites heures nous redescendons à pied mais tous aurait bien grimper une ou deux longueurs de plus .

 

 

C’est un cap ! C’est un pic !… Non, C’est un Roc !

Les Raquettistes du CAF au Roc des Tours - © Sébastien TORCHIO

Après un rendez-vous avorté quelques jours auparavant, la faute à une météo et une nivologie peu favorable, sept raquettistes s’élançaient à l’assaut des 1994m du Roc des Tours, au-dessus du Grand-Bornand.

A l'assaut du Roc des Tours - © Sébastien TORCHIO

Bien que peu encourageante au point de rencontre du cimetière des Glaisins, passé les grisailles et les nuages bas, c’est finalement un franc et généreux soleil, accompagné par des températures printanières, qui nous illuminera tout au long de la journée. L’itinéraire, essentiellement partagé avec de nombreux skieurs de randonnée, nous offraient de magnifiques panoramas sur l’Aiguille Verte, la chaîne des Aravis, la Tournette jusqu’au massif de Belledonne … et cet indétrônable Mont-Blanc. Après un pique-nique fort apprécié au sommet, la descente nous permettait de profiter de quelques champs de poudreuse vierge, non sans quelques détours pas véritablement programmés. Ah l’appel des pentes vierges et non tracées !!! C’est aussi vrai en raquette. Le souci c’est que l’aveuglement conduit vite à s’écarter de la trace. Une nouvelle preuve que le travail sur carte s’est bien, mais avec des reconnaissances sur le terrain, c’est encore mieux !

Panorama sur les Aravis, La Pointe Percée et le Mont-Blanc - © Sébastien TORCHIO

Au final tout le monde retrouvera les voitures et même si certains muscles sont plus durs et que certaines cuisses sont plus lourdes que d’autres, le sentiment d’avoir partagé une bien belle journée en montagne était unanime au sein du groupe.

Merci à Monique, Ismène, Noémie, Laurence, Michel et José

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Sébastien

Très belle saison de cascade de glace pour le Groupe Jeunes Alpinistes

Matthieu a organisé, comme chaque année, un week-end de cascade de glace pour les alpinistes du Groupe Jeunes. Malgré l’épais manteau neigeux qui s’est déposé sur les Alpes du Nord la veille et l’avant-veille, nous sommes parvenus à partager de bons moments glacés tout en profitant de la chaleur de l’accueil Italien.

Une fois encore, bonne humeur et belles performances ont été au rendez-vous !

 

Le départ est fixé à 5h45 le samedi, car les conditions s’avèrent délicates : les chutes de neige abondantes limitent le choix des itinéraires et les températures sont relativement douces, il vaut mieux ne pas traîner. Il n’est pas inutile de rappeler que la cascade de glace est une activité dans laquelle le risque d’avalanche est à prendre très au sérieux, car les itinéraires creusés par les cascades sont bien souvent des couloirs de purge dans lesquelles une avalanche ne laisse que peu de chance au grimpeur malchanceux ou trop aventureux.

Nous privilégions donc des itinéraires peu exposés sans pour autant rendre les armes : direction la cascade de Patri, un des must du Val d’Aoste par sa beauté et sa diversité. Au parking de Valnontey, il ne règne pas la traditionnelle agitation des cordées qui s’activent, tant pour oublier le froid mordant que pour arriver ainsi les premiers au pied de la cascade convoitée. Ce samedi matin, nous sommes tous seuls au parking… il va falloir assumer notre choix !

Nous avons le parking de Valnontey pour nous, chose rare pour un samedi matin de février !

 

Les troupes sont plus motivées que jamais !

Nous avançons dans le vallon et constatons que les accumulations de neige sont parfois assez impressionnantes. Sous nos traces de pas qui s’enfoncent parfois profondément, de l’herbe ! Le début d’année a été terriblement sec en Italie comme nous avions pu le constater avec Jayson lors de notre venue à la mi-janvier. « Patri » se dévoile enfin, dans une glace d’un splendide bleu turquoise. Matthieu s’encorde avec Jayson et Martin tandis que je fais équipe avec Orane. Je m’élance dans le premier ressaut…et déchante rapidement ! La cascade est très humide, la glace se liquéfie par endroit. Les coups de piolet sonnent creux et l’ambiance est austère : de nombreuses petites coulées de neige fraîche donnent un caractère très alpin à cette belle classique d’ordinaire si parcourue. Notre corde à double se transforme en un tas de nœuds indescriptible et tandis que nous nous affairons avec Orane, la cordée de Matthieu reprend le commandement avec Jayson à l’attaque. C’est trempé, mais c’est beau et ça grimpe sur 45 m avec une petite traversée technique à la sortie. Au relais, nous mesurons la quantité de neige fraîche qui s’est déposée les jours précédents. Il faut « poser » ses piolets verticalement pour ne pas les perdre dans la poudreuse. Les spindrifts (petites coulées de neige fraîche) se poursuivent et nous décidons sagement de ne pas tenter le diable. Nous tirons un long rappel et une fois en sécurité, nous mangeons un morceau et nous débriefons sur les conditions rencontrées et les signaux d’alertes constatés. Le bulletin d’avalanche du jour faisait état de coulées de neige fraîche potentiellement importantes aux heures chaudes de la journée. Quelle n’est pas notre surprise de constater que plusieurs cordées arrivent alors, et s’élancent dans la cascade à partir 11h30. Cherchez l’erreur…

Les pentes chargées au-dessus de nos têtes nous conduisent à rebrousser chemin prudemment

 

Nous nous mettons alors en quête d’un support de travail à la fois protégé et suffisamment intéressant. Une belle plaque de glace verticale de 2m de haut par 5m de large fera notre bonheur. Au menu des réjouissances, des manips’ bien entendu, mais également de la technique de grimpe !

Parmi les manips de base, du brochage, les pieds par terre tout d’abord, puis pendu sur ses piolets et les crampons dans le raide… même avec les pieds à 50 cm du sol, ce n’est tout de suite plus la même affaire ! Nous poursuivons avec l’installation d’un relais sur broches avec couplage des points par de la cordelette…ce qui donne l’occasion de revoir le précieux nœud de pêcheur. Chacun s’entraîne également à construire des abalakovs, ou lunules de glace, permettant de redescendre en rappel sans relais équipé. Les questions s’enchaînent et Matthieu et moi tentons de satisfaire autant que possible la curiosité de chacun quant aux techniques utilisées et au matériel à privilégier.

Au menu des exercices de grimpe : travail du « swing », c’est à dire de la frappe du piolet, travail de la pose des pieds en crampons et surtout, exercices de rétablissements, toujours très délicats en cascade de glace. Jayson, particulièrement à l’aise, nous fera même une démonstration de rétablissement avec un seul piolet. Avis aux amateurs, une fois sur la glace vive, l’affaire n’est pas aussi débonnaire qu’il n’y paraît !

Nous regagnons la voiture après une heure de marche, retour dans un cadre à la fois impressionnant et féérique dans ce vallon de Valnontey enseveli sous la poudreuse. Dans le fond du vallon, les grands arbres cassés telles des allumettes par les avalanches nous rappellent la puissance des éléments qui nous entourent. Après nous être extasiés silencieusement devant la visite de courtoisie d’un chamois pas du tout effarouché par notre présence sur le sentier, nous faisons un crochet par le village de Lillaz afin de repérer les conditions pour le lendemain dans le vallon voisin. Ici aussi, les cascades semblent avoir disparu sous l’épais manteau blanc, et les volumes de neige semblent énormes.

Un autochtone vient poliment nous saluer à quelques mètres du sentier

Pour le samedi soir, Matthieu a réussi à trouver un hébergement très pratique, l’hôtel de la Mine. En dépit d’un nom particulièrement peu chaleureux, nous savourons avec plaisir l’ambiance et la convivialité à l’Italienne. Autour de quelques pintes de « birra rossa a la spinna », Martin nous révèle qu’il fêtera son anniversaire le lendemain ! Bigre, la pression monte parmi les encadrants afin d’élaborer un programme à la hauteur de l’évènement en dépit des conditions délicates.

Dimanche matin, le Val d’Aoste se réveille sous la neige

L’intérêt d’un site comme Cogne est que les possibilités de grimpe en cascade de glace sont quasiment infinies, et nous jetons notre dévolu sur une cascade qu’aucun d’entre nous n’avait eu le loisir de fréquenter jusqu’à présent : Lau Bij. L’avantage ? Cette cascade est peu fréquentée ce jour et sa situation la rend quasiment inatteignable par une avalanche. L’inconvénient ? C’est un grade 5, c’est raide, en glace béton, et peu voire pas tracé. Ça va faire chauffer les bras !

 

Le terrain de jeu du dimanche : un grand rideau de glace de 60 m de haut appelé Lau Bij

Justement, je m’explose les bras d’entrée de jeu dans le mur raide du départ…..aïe ! Je regrette déjà la tournée de grappa de la veille ! Après environ 40 m à frapper de la glace en béton armé, je viens buter sur un cigare fragile qui oppose des flûtes d’eau regelées particulièrement esthétiques mais très techniques et difficilement protégeables. L’itinéraire propose déjà un bel objectif pour les vaillants glaciéristes du Groupe Jeunes Alpinistes, je reviens donc quelques mètres en arrière et installe un solide relais sur broches afin de permettre à chacun de s’exprimer.

J’installe un relais sur broches à glace tandis que Jayson se prépare à me rejoindre

Chacun monte jusqu’au relais à tour de rôle. Martin s’emploie dans une grande longueur technique en traversée ascendante tandis qu’Orane opte pour un itinéraire plus direct mais également plus raide. Les avant-bras sont mis à rude épreuve mais chacun se donne au maximum et finit par atteindre le relais avec le sourire ! Jayson, qui a avalé la longueur à toute allure, a déjà jeté son dévolu sur un cigare encore plus raide et très esthétique. J’irai faire un tour dans cette superbe longueur mais force est de constater que l’aisance de Jayson est déconcertante !

Orane s’élance à son tour…ouch, ça fait mal aux bras !

 

Martin m’a rejoint au relais tandis qu’Orane en termine dans une belle ambiance verticale !

 

Jayson lorgne déjà sur le beau cigare de droite !

 

Matthieu se charge d’aller l’assurer en se faufilant derrière le magnifique rideau de glace

 

Jayson se régale dans le raide !

 

Un fois tout le monde redescendu au sol, nous échangeons sur les manips, les ancrages des relais et quelques astuces à connaître puis nous regagnons le village de Lillaz ou nous fêtons l’anniversaire de Martin au bar « La Cascata ». Une belle expérience pour tous partagée dans la bonne humeur malgré des conditions nivologiques contraignantes !

Alors Martin, c’est comment la cascade ?

 

Un peu tôt dans la saison, nous étions déjà venus avec Jayson nous frotter à quelques itinéraires sérieux. Pour rappel, Jayson a été sélectionné pour faire partie du Groupe Espoir Jeunes Alpinistes 74 à l’issue de sa participation dans le Groupe Jeunes Alpinistes du club. Il était donc opportun pour lui de tâter du glaçon avant les premières sorties afin de profiter des bonnes conditions du mois de janvier : les cascades étaient certes moyennement fournies mais les conditions nivologiques étaient très favorables, avec un risque de 1 sur 5 compte tenu des faibles quantités de neige tombées en Italie à cette période.

Sur place pendant trois jours, nous avons eu le loisir d’ouvrir la saison par Tuborg (version intégrale), une belle cascade de difficulté 4+/5 grimpée en 6 grandes longueurs.

Lancement de la saison 2019 dans Tuborg à la mi-janvier

 

Jayson en termine avec Tuborg

 

Puis nous avons grimpé le Cold Couloir le lendemain (version intégrale également), une cascade de difficulté 4+ qui remonte toute la face de la Punta del Rossin. Dans le langage du trail cette cascade rentrerait dans la catégorie des ultras. Au menu des réjouissances, 600 m d’escalade de cascade de glace puis 500 d’alpinisme dans la face, suivi d’une redescente alpine ou il faut trouver son chemin à pied au-dessus des barres rocheuses. Une superbe course d’ampleur achevée de nuit et qui nous aura laissé quelques courbatures !

Jayson pas du tout impressionné au pied du Cold Couloir

 

Quelque part dans le Cold Couloir…

 

Pour conclure ce beau séjour, nous avons grimpé Il Candelabro Del Coyote (version courte) ou nous nous contenterons des longueurs dures en 4/4+ et ferons l’impasse sur les ressauts plus faciles.

A l’assaut de la deuxième longueur raide de Candelabro Del Coyote

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Bientôt les initiateurs n’arriveront plus à suivre, il y a du niveau dans le Groupe Jeunes Alpinistes ! Une fois encore, Matthieu a su constituer un excellent groupe à l’état d’esprit exemplaire. A l’unanimité des participants, vivement la prochaine session !

 

 

 

Un WE Ski et Surf de rando dans le Beaufortain

2019 01 26 17.13.08Nous étions 21 a nous élancer sur les pentes du Beaufortain, du coté du refuge du nant du beurre, samedi 26 janvier et dimanche 27 janvier. 

Une équipe mixte de skieurs et de surfeurs de randonnée en trois équipes de 6 personnes avec à leur tête un initiateur ski ou surf.

Un grand merci à Antoine BOUTET et Julien GOULINET initiateurs surf pour leur coup de main sur les deux jours.

Au programme du premier jour, un tricotage passant par le Quermoz, le col du Va et les belles pentes qui redescendent sur le refuge du Nant du Beurre. 

1300m de pur Bohneur ou la température clémente et le ciel d’un bleu absolu ne nous ont pas empêcher de surfer une poudreuse de cinéma. 

Au final, Julien arrivera, après une bonne bière prise au refuge ,a nous convaincre de monter au Grand Crétet et ainsi d’accrocher deux sommets dans la journée et 1500m de dénivelé quand même.

Journée terminée….Pas du tout…!!! Exercice de recherche mutilivictime avec les dernières lueurs de soleil qui permettra de débriefer à l’apéro des choses que l’on peut toujours améliorer.

Une belle soirée  au refuge avec bon repas, parties de quinches et bonne humeur s’est terminé à une heure raisonnable.

Malheureusement le lendemain matin les conditions de neige et de vent nous conduiront a redescendre de manière anticipée dans la vallée.

Mais une poudre toute neuve et une fin de parcours dans les bois permettront d’agrémenter la descente et de tester notre sens de l’orientation

Bravo a tous les participants et merci pour votre confiance!!! On va essayer de se refaire ca une nouvelle fois dans la saison.

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4/5 pour la 4ème sortie des aventuriers

OI000004Comme pour chacune de nos sorties, nous nous retrouvons le vendredi pour finaliser la randonnée à ski du week-end. L’excitation est à son comble : beau temps annoncé pour ce samedi 19 janvier, promesse d’une neige poudreuse et d’un cadre grandiose. Direction la Lauzière


Hervé, notre initiateur, leur présente le massif, la méthode du 3 par 3, les données à prendre en compte pour préparer la course et nous voilà prêt pour un départ à ……7h ! oups je vois que là ça calme !

Samedi 6h 55 tout le monde se cale tant bien que mal dans le minibus. Les portes latérales ont gelées. Les uns passent par le coffre, les autres enjambent les sièges avant….normal avec « l’école d’av »

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Cellier l’ambiance glaciale au départ ne sera que de courte durée car très vite nous rejoignons les pentes ensoleillées de la combe de Bridan.

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Le groupe progresse régulièrement avec des arrêts pédagogiques pour :

                   faire un rapprochement entre la carte et le terrain

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mettre en application la méthode du 3 par 3 et prendre ses distances dans les pentes plus soutenues

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apprendre à gérer un groupe. Chacun passe à son tour leader et serre-file.

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faire se trace de montée en étudiant au mieux le terrain.

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Hervé nous fait partager ses connaissances pour apprécier un environnement exceptionnel : Mt Blanc, Cervin, Pourri, Gde Casse, glaciers de la Vanoise….

13 h 30 : les crocs dans les chaussettes, la pause pique nique s’impose.

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Le temps de souffler et d’en prendre plein les yeux et c’est la descente dans la combe des Plans. Chacun y va de sa signature dans une poudreuse facile à skier

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                                                                 Ce qui n’empêche pas certaines de goûter la neige de plus près

 

Allez un petit 4/5 (cotation ski tour)

Prochaine sortie : cascade de glace avant de rechausser les skis pour une randonnée sur 2 jours avec nuit en refuge.